UFR de Biologie
Paris

Ce quartier-là
Nous avons compris le jeu comme celui des masses
construites se portant attention mutuellement de part et
d’autre des voies, celles-ci devenant alors des rues aux
constructions alternées, où la scansion des percées et
regards se jouerait des poids bâtis.
Nous avons également compris ce jeu comme celui
d’un difficile équilibre à trouver quant à l’échelle des
fractionnements, pour que la réponse apportée à la
forte densité (COS 5), sur un grand terrain (100 x 40),
permette vue et lumière à l’égard des avoisinants.
Nous avons logiquement regroupé les densités sur la
rue Watt afin de mettre à disposition le plus d’espace
dégagé possible, en interrelation avec les logements à
venir sur la rue H Brion.
Ainsi sur cette rue la construction se présente
de manière discontinue, morcelée, comme des
personnages, bientôt interlocuteurs de leurs futurs
voisins logements.
On y trouvent l’entrée de l’Institut J. Monod, le
restaurant universitaire, et un jardin, offrant là une
grande respiration végétale, qui prendra possession
d’un vide construit composite, dont les crêtes découpent
le ciel assez librement favorisant au mieux la présence
du soleil au gré de sa course.
La rue Watt, densifiée, présente une façade quasi
continue dans les niveaux bas, ponctuée par un certain
nombre d’échancrures en partie haute permettant
de rythmer la ligne de ciel du projet, un peu comme
une sorte de croûte qui semble « «contenir » les
architectures des îlots voisins jusqu’au parc.


Cette architecture-là
Épaisseur lumière et vues
Caractéristiques du plan courant
Au début, un gros bloc : les laboratoires à la lumière, en
périphérie, les pièces centrales, techniques, la plupart
du temps aveugles, au milieu.
Le parti est ainsi pris de donner un maximum de lumière
à chaque modeste occasion d’usage, en contre point
des espaces de travail, confinés et austères.
Dans un deuxième temps, le bloc est fragmenté à
l’occasion de particularités fonctionnelles telles que
ascenseurs, salles de réunion, espaces de détente, les
escaliers de secours etc..
Si en sortant de l’ascenseur nous nous trouvons face au
paysage urbain.
Si la cage d’escalier que j’emprunte pour aller voir un
collègue en dessous est entièrement vitrée.
Si dans l’alignement d’une circulation, la vue plonge
vers un jardin.
C’est qu’avec des moyens extrêmement simples il y a
la possibilité de mettre en jeu la diversité de quelques
situations spatiales et de ressentir la vie changeante
des lieux au gré du parcours du soleil, comme gage de
décompression, de détente, de qualité de vie pour les
chercheurs.



THIS DISTRICT
We have understood the game as being that of
masses which are built to attract an equal amount of
attention from one part of a walking route to another.
These routes therefore become streets with alternating
constructions, where the poetry of impressions and
pleasant sights play with the weight of construction.
We have also understood that this game has a difficult
balance to find as regards the scale of divisions,
therefore the solution is high density (COS 5) over a
large area (100 x 40), allowing a view and light towards
the neighbouring surroundings.
We have regrouped the densities on rue Watt in a logical
way in order to free up the most space possible, in
interrelation with the housing to be built on rue H Brion.
As such on this street the construction is presented in a
discontinuous way, divided up like characters, soon to
be interlocutors with their future neighbouring housing.
To be found here are the entrance to the J. Monod
Institute, the university restaurant, and a garden allowing
you to enjoy an abundance of plant life. This leads to a
constructed composite emptiness, where crests cut into
the sky quite freely and make the most of the presence
of the sun drifting along its course.
Rue Watt, densified, presents an almost continuous
façade on the lower levels, punctuated by a certain
number of indentations in the upper part, which gives
rhythm to the skyline of the project, a little like a kind
of crust that seems to “contain” the architectures of the
islets next to the park.
THIS ARCHITECTURE
THICKNESS OF LIGHT AND VIEWS
Characteristics of the current plan
At the start, a large block: on the outside the laboratories
in the light; and the central pieces, which are technical
and most of the time concealed, in the middle.
The architectural ensemble therefore gives a maximum
of light whenever it is used, in counterpoint with the work
areas, which are confined and austere.
In a second phase, the block is fragmented when
coming to functional special features such as lifts, meeting
rooms, relaxation areas, emergency stairs, etc.
If on coming out of the lift we find ourselves confronted
with an urban landscape.
If the stair that I use to go down to see a friend is completely
made of glass.
If in a line of traffic, the view leads down to a garden,
It is thanks to the fact that with extremely simple
resources, there is the possibility of playing with the
diversity of some spatial situations and to feel the changing
life of places affected by the route of the sun - an
offering that is a release from pressure, a relaxation, a
quality of life for the users.



































